Une famille répartie sur plusieurs branches détenait des actifs auprès de plus de huit banques et de plusieurs gestionnaires externes, ainsi que de l’immobilier direct et un portefeuille d’investissements privés.
Chaque institution produisait ses propres relevés selon des formats et classifications différents, rendant difficile toute vision d’ensemble de l’allocation d’actifs, des expositions au risque ou des performances. Les réunions de gouvernance étaient dominées par des rapprochements de tableaux Excel plutôt que par des discussions prospectives.
Les réunions du conseil de famille et du comité d’investissement reposent désormais sur un ensemble unique et cohérent de données. La famille comprend beaucoup mieux ses risques de concentration et peut évaluer de nouveaux investissements dans le contexte de l’ensemble du bilan plutôt qu’au regard d’une seule relation bancaire.