Une famille sur trois générations souhaitait structurer son activité philanthropique après plusieurs années de dons fragmentés à des organisations caritatives en Europe et dans les marchés émergents.
L’intérêt pour l’éducation et la santé était fort, mais aucun cadre commun n’existait pour définir les priorités, la prise de décision ou les critères de mesure. Les membres plus âgés privilégiaient des relations institutionnelles de long terme, tandis que les plus jeunes souhaitaient une implication plus concrète et une exposition à des thématiques d’impact plus récentes.
La famille gère désormais un programme cohérent finançant à la fois des partenariats institutionnels pluriannuels et des projets ciblés de plus petite taille. Les jeunes générations jouent un rôle structuré dans la recherche et la sélection des projets, ce qui a renforcé leur engagement et créé un cadre concret d’apprentissage de l’allocation du capital et de la responsabilité.